Résumé

A. Geffroy La Cinquantaine de l’Institut allemand de correspondance archéologique de Rome

Rome est plus que jamais la ville des contrastes, par cette double raison qu’elle a conservé vivans tous les souvenirs, et que les événemens précipités des vingt dernières années ont avancé pour elle les aspirations et les perspectives de l’avenir. Il n’y suffit pas des surprises archéologiques, qui sont quotidiennes : on abat un mur du moyen âge, et on y trouve en morceaux jusqu’à sept statues, que l’on recomposera.
Source : Wikisource

A. Geffroy La Cinquantaine de l’Institut allemand de correspondance archéologique de Rome

Ce qu’on appelle les tableaux vivans est un plaisir des yeux fort recherché dans quelques pays de l’Europe ; à en juger par ceux-ci, il y aurait bien, cela est vrai, de quoi réconcilier certains médisans avec l’érudition et l’archéologie. Les attitudes et les aspects de l’antiquité classique n’ont certes qu’à gagner, sous quelques rapports, à être traduits avec tant de charme et de grâce par des interprètes modernes.
Source : Wikisource

A. Geffroy La Cinquantaine de l’Institut allemand de correspondance archéologique de Rome

Il faut rendre cette justice à l’Institut archéologique de Rome, qu’il a été fondé avec un caractère international, et qu’il a conservé ce caractère en une certaine mesure, même depuis qu’il est devenu un établissement officiel. Nous n’avons pas besoin de nous en souvenir pour reconnaître ses mérites; mais c’est un mérite de plus, qui rehausse le prix des résultats obtenus. La tâche proposée était souverainement utile : observer, commenter, mettre en œuvre les monumens de toute sorte, si abondans en Italie, qui peuvent servir à l’étude érudite de l’antiquité classique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature