Hamilton, VIII. — Hamilton : Fleur d’Épine
“ Je livrai donc Fleur d’Épine pour un temps aux cruautés qui l’attendaient à son arrivée, par le moyen de l’impertinente sénéchale et de l’inhumaine Dentue. Fleur d’Épine ne devait être qu’au plus fidèle des amants. Quelle plus grande épreuve de sa constance que de l’exposer à ses yeux dans la laideur affreuse où les maléfices de la sorcière l’avaient réduite, dans le temps que la main de Luisante avec le trône de Cachemire lui seraient offerts. ”
