Eugène Chapus,
Le turf ou Les courses de chevaux en France et en Angleterre
(1854)
“ Si les charmants contes orientaux des temps reculés exaltent la puissance et la vitesse des coursiers du désert, si l'imagination de quelques-uns accepte encore dans leur intégrité ces merveilleuses traditions, il est aujourd'hui parfaitement avéré que le cheval anglais bien dressé est plus beau, plus rapide et plus fort que les célèbres buveurs d'air des sables de l'Arabie et du Sahara. Le cheval anglais, tantôt dans les plaines brûlantes de l'Orient, tantôt sous les zones glacées de la Russie, a vaincu ses rivaux dans leurs propres pays. ”
