Cheval anglais

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Chapus Eugène Chapus Le turf ou Les courses de chevaux en France et en Angleterre (1854)

Si les charmants contes orientaux des temps reculés exaltent la puissance et la vitesse des coursiers du désert, si l'imagination de quelques-uns accepte encore dans leur intégrité ces merveilleuses traditions, il est aujourd'hui parfaitement avéré que le cheval anglais bien dressé est plus beau, plus rapide et plus fort que les célèbres buveurs d'air des sables de l'Arabie et du Sahara. Le cheval anglais, tantôt dans les plaines brûlantes de l'Orient, tantôt sous les zones glacées de la Russie, a vaincu ses rivaux dans leurs propres pays.
Source : Gallica

Émile Court Nouveau manuel du cocher : contenant une étude sur les principales races de chevaux… (1886)

Les autres nations du Nord doivent se servir du cheval anglais, soit pur, soit rafraîchi par le sang d'Orient parce qu'il trouvera dans ces contrées le milieu dans lequel et pour lequel il a été formé. Quant à la France, elle peut faire le cheval anglais pur, dans les contrées océaniques qui avoisinent l'Angleterre: mais dans l'intérieur et dans le midi surtout, le cheval oriental doit croiser l'espèce anglaise pour lui rendre les qualités de sobriété et de puissance vitale que demandent un soleil plus chaud et une acclimatation différente.
Source : Gallica

Élie Roudaud Études sur le cheval pur sang et sur les courses de notre époque… (1877)

Avant d'entreprendre et de faire l'historique du cheval anglais, de ce cheval qui est non le produit de la nature, mais qui, bien au contraire, est le résultat exclusif des efforts les plus laborieux, des combinaisons les plus intelligentes et les plus raffinées de l'homme, je crois qu'il convient de dire quelques mots des mœurs, de l'organisation
sociale, politique, administrative et agricole du Royaume- Uni.
Source : Gallica

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