Race (équitation)

Définition et enjeux

F. Musany Propos d'un écuyer (1895)

Notre équitation française, illustrée par tant de grands maîtres et qui pourtant a bien failli sombrer devant celle des jockeys anglais, est encore représentée par un grand nombre d'officiers de cavalerie et de sportsmen qui joignent à la hardiesse, à l'élégance, à la souplesse inhérentes à notre race, la connaissance des principes inébranlablement fondés par notre vieille école.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux Les hommes de cheval depuis Baucher… (1888)

Les qualités que donne le sang ont nécessairement obligé les hommes de cheval à modifier leurs moyens d'agir, à les augmenter, à les adoucir en raison des chevaux qu'ils possédaient. La nature donnant au cheval de race un liant, une souplesse et surtout une énergie qui n'existent pas chez les autres, il est évident que l'équitation s'est simplifiée
Source : Gallica

Émile Debost Nouveaux entretiens sur l'art de vaincre les résistances du cheval sans nuire à son organisation… (1879)

Et tout cela, il faut bien s'en convaincre, instinctivement, sans raisonnement et du fait d'une tendance essentielle de ses facultés affectives modifiables; ce qui le fait trouver intelligent, tandis qu'il n'est que remarquablement assimilable. Et, ce qui est à noter, plus le cheval est de race, plus ces dispositions natives se trouvent développées en lui1.
Source : Gallica

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