Ver (zoologie)

Définition et enjeux

Portrait de Henri Milne-Edwards Henri Milne-Edwards,  Zoologie (10e édition) (1867)

“ On comprend donc sans peine la possibilité de détacher un certain nombre de ces segments du reste du corps, sans faire perdre ainsi à l'un ou à l'autre tronçon aucune des propriétés vitales dont jouissait l'individu entier, et c'est effectivement ce qui a lieu. Si l'on coupe transversalement un ver de terre en deux, trois, dix, vingt morceaux, chacun des fragments peut continuer de vivre à la manière du tout, et constituer un nouvel individu. ”
Source : Gallica

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Éléments d'histoire naturelle des animaux… (1881)

“ Si l'on vient à couper l'extrémité postérieure du corps d'un ver de terre, la partie détachée meurt généralement, mais l'animal mutilé ne tarde pas à produire de nouveaux anneaux et à se compléter si bien qu'il ne reste bientôt plus trace de sa blessure. Enlevez la tête d'un autre ver; cette tête elle-même ne tardera pas à se reformer. Dans quelques espèces, les choses vont plus loin. Le ver grandit sans cesse, parce qu'il se forme toujours de nouveaux anneaux à sa partie postérieure. ”
Source : Gallica

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