Résumé

Lècosse L'assassin de Boyvin, ou L'avocat stagiaire… (1843)

LÉON. Mais.
BIDOUX, à part. Qu'est-ce qu'il dit donc?
HENRI. Enfin le crime existe, vous ne pouvez pas le nier. - L'accusé proteste de son innocence sous le vain prétexte que ceux qui l'ont arrêté étaient aussi bien que lui sur le lieu de l'attentat. mais tous n'avaient pas en main ce fusil, cette arme accusatrice et homicide, avec laquelle le prévenu venait, dit-il, de manquer un faisan. Non, messieurs, il n'a pas manqué. La preuve.c'est que le malheureux Boyvin est encore gisant sur son lit de douleur.
BIDOUX, à part. Je ne sais pourquoi je frissonne.
Source : Gallica

Lècosse L'assassin de Boyvin, ou L'avocat stagiaire… (1843)

Vous n'en doutez plus, messieurs les jurés.
cet homme, cette femme, c'était la femme adultère, c'était l'assassin, qui se sauvaient, l'un au midi, l'autre au nord, pour jouir paisiblement ensemble de l'impunité qu'ils croyaient acquise à leur forfait. L'adultère vous échappe. mais l'assassin est sous vos yeux. il est là devant vous, déjà torturé par le remords vengeur.
BIDOUX, à part et dans le plus grand trouble. Tout mon sang se fige !
HENRI. Et il n'y serait pas. il chercherait en vain à laisser peser sur un autre le poids de son forfait.
Source : Gallica

Lècosse L'assassin de Boyvin, ou L'avocat stagiaire… (1843)

Qu'est-ce qu'on va nous dire aujourd'hui de l'assassin de Boyvia?.
AMANDA. Oh! ma tante, il n'est encore qu'accusé ! Mme D'HERBINIÈRE. Oui. mais d'avoir assassiné ! Quand je pense qu'il y a dix ans qu'on n'avait vu d'assassinats dans le département. tandis qu'à Nevers. Il y a vraiment des gens qui ont du bonheur. Enfin, ce sera une belle cause, et j'aitout lieu de croire que c'est à ton cousin Henri que sera confiée la défense !
AMANDA. Quoi! mon cousin.
Source : Gallica

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