Jules Choux, Troppmann, ou Les crimes de Pantin et de Soulz… (1870)
“ Troppmann rentre à son logis; il change vite d'habits Et puis sans bruit déménage. Pour le Havre il part bientôt Attendre le paquebot. Il voulait, en Amérique, Fuir sans honte et sans remords Mais voyez quel coup du sort ! La chose est vraiment unique : (La justice du bon Dieu Suit le méchant en tout lieu.) Il entre dans une auberge. - - Holà! servez-moi du vin! Il n'appelle pas en vain, On le sert, il se goberge; Bref, tranchant du grand seigneur, Il demande du meilleur. Voilà qu'en l'hôtellerie, Un gendarme entre soudain, Et s'approchant du gredin : — Vos papiers, je vous en prie. ”
