Résumé

Jules Choux Troppmann, ou Les crimes de Pantin et de Soulz… (1870)

Troppmann rentre à son logis; il change vite d'habits Et puis sans bruit déménage.
Pour le Havre il part bientôt Attendre le paquebot.
Il voulait, en Amérique, Fuir sans honte et sans remords Mais voyez quel coup du sort !
La chose est vraiment unique : (La justice du bon Dieu Suit le méchant en tout lieu.)
Il entre dans une auberge.
- - Holà! servez-moi du vin!
Il n'appelle pas en vain,
On le sert, il se goberge; Bref, tranchant du grand seigneur, Il demande du meilleur.
Voilà qu'en l'hôtellerie,
Un gendarme entre soudain, Et s'approchant du gredin : — Vos papiers, je vous en prie.
Source : Gallica

Jules Choux Troppmann, ou Les crimes de Pantin et de Soulz… (1870)

La foule, avertie de l'arrivée de l'assarsin par la présence d'une certaine quantité de sergents de
ville et d'agents en bourgeois, à la sortie du côté de la rive gauche, la circulation faillit être interdite, et, vers cinq heures et denie, devant la foule croissante, on prit le parti d'arrêter les voitures, afin que celles qui conduisaient Troppmann et ses gardiens pussent librement passer en sortant, Au Havre comme à Paris, le misérable avait tenu son mouchoir sur sa figure afin de dérober ses traits à la foule, qui semblait vivement l'impressionner
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature