Résumé

E. de Lacour Les deux assassins ou L'égalité devant la loi… (1870)

Loin de nous la pensée que de tels hommes sont susceptibles de partialité.
Des conseillers généraux de l'empire, fichtre!... De même que la femme de César, ils ne doivent pas être soupçonnés.
Toutefois, nous avouons ne pas comprendre l'utilité d'une cour spéciale. La Haute Cour aurait-elle des lois particulières, plus dignes de ses illustres clients, ou une manière à elle de les appliquer? Mystère.
Toujours est-il que l'on a trouvé la Cour d'assises indigne de Pierre Bonaparte. A ce criminel de haut parage, il fallait des juges choisis, des juges de première qualité.
Source : Gallica

E. de Lacour Les deux assassins ou L'égalité devant la loi… (1870)

Dans divers pays qui se qualifient hardiment de « civilisés, » en France notamment, il existe une loi barbare, honteuse, qui a pour devise : oeil pour oeil, dent pour dent. Quelques hommes n'ont pas craint de se faire les complices de cette loi inhumaine ; aidés dans leur sombre besogne par une machine ignoble, ils ont décapité le coupable.
Source : Gallica

E. de Lacour Les deux assassins ou L'égalité devant la loi… (1870)

Fallait-il donc de nouvelles victimes, pour qu'on songeât à protéger la société contre cet être dangereux? On aurait dû, ce nous semble, se montrer plus soucieux de la vie des citoyens.
Ah! nous le répétons, c'est là une terrible responsabilité pour les hauts personnages qui, par leur influence, assurèrent l'impunité à ce coupable! Et cette responsabilité, on ne saurait le nier, rejaillit sur ceux qui eurent la faiblesse d'écouter ces voix perfides.
Source : Gallica

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