E. de Lacour, Les deux assassins ou L'égalité devant la loi… (1870)
“ Loin de nous la pensée que de tels hommes sont susceptibles de partialité. Des conseillers généraux de l'empire, fichtre!... De même que la femme de César, ils ne doivent pas être soupçonnés. Toutefois, nous avouons ne pas comprendre l'utilité d'une cour spéciale. La Haute Cour aurait-elle des lois particulières, plus dignes de ses illustres clients, ou une manière à elle de les appliquer? Mystère. Toujours est-il que l'on a trouvé la Cour d'assises indigne de Pierre Bonaparte. A ce criminel de haut parage, il fallait des juges choisis, des juges de première qualité. ”
