Jean Florimond Coudret, Les destins de la Grèce : ode dédiée à la L. de l'Espérance (18..)
“ Au plus profond délire où l'orgueil puisse atteindre , Pensiez-vous , insensés , esclaves de l'erreur , Qu'à l'ombre du sérail, l'homme verrait s'éteindre Le flambeau des beaux-arts, des vertus, de l'honneur? ”
