Résumé

Jean Florimond Coudret Les destins de la Grèce : ode dédiée à la L. de l'Espérance (18..)

Non ; ce flambeau sacré, qui ranime le monde , Ne doit plus s'obscurcir pour cacher vos forfaits ; Mais chaque jour plus grand , par de nouveaux bienfaits, Il étendra les dons de sa clarté féconde.
Fuyez , siècles d'erreurs et de férocité Où, victimes des soins d'une horrible prudence , Ilotes dépouillés de leur noble fierté, Les peuples languissaient dans une longue enfance ; Où l'on voyait le vice et le crime en honneur ; ; Où , dans l'oubli des lois, l'homme à l'homme contraire , N'offrait il son égal que des fers pour salaire, Ou restait opprimé, s'il n'était oppresseur.
Source : Gallica

Jean Florimond Coudret Les destins de la Grèce : ode dédiée à la L. de l'Espérance (18..)

L'orgueil autour de vous a grossi les tempêtesj De vos derniers forfaits hâtez-vous de jouir; La foudre au loin murmure , et prête à vous saisir , La Mort plane déjà sur vos coupables têtes.
Peuples , et du génie augustes monumens, Qui des arts , des vertus, perpétuez la gloire , Vous ne les craindrez plus ces cruels musulmans , Le fer vengeur des Grecs va finir leur histoire.
Source : Gallica

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