Henri Bossanne, Le Franc-Maçon, par Henri Bossanne (1880)
“ Elle qui souffleta la gloire Par le forfait, par la victoire, Que lui donna la trahison, Croit toujours entendre l'orage Gronder sur elle, et le carnage Se lamenter à l'horizon. Stamboul n'a plus pour son prophète Que le dédain et le mépris ; En vain Rome lève la tête, Son front ne heurte que débris. Ceux qui vénèrent la crosse, Qui baisèrent la main féroce Des Borgla, des Jules deux, Traînent aujourd'hui dans l'ordure Ces idoles en pourriture, Ces blancs squelettes de faux dieux. ”
