Résumé

Henri Bossanne Le Franc-Maçon, par Henri Bossanne (1880)

Elle qui souffleta la gloire Par le forfait, par la victoire, Que lui donna la trahison, Croit toujours entendre l'orage Gronder sur elle, et le carnage Se lamenter à l'horizon.
Stamboul n'a plus pour son prophète Que le dédain et le mépris ; En vain Rome lève la tête, Son front ne heurte que débris. Ceux qui vénèrent la crosse, Qui baisèrent la main féroce
Des Borgla, des Jules deux, Traînent aujourd'hui dans l'ordure Ces idoles en pourriture, Ces blancs squelettes de faux dieux.
Source : Gallica

Henri Bossanne Le Franc-Maçon, par Henri Bossanne (1880)

Vos crimes, scélérats, vos pieuses rapines, Enfoncent chaque jour sa couronne d'épines. On l'insulta jadis, on le souille aujourd'hui.
Mais ce n'est pas en vain que l'innocent succombe :
Après chaque massacre, après toute hécatombe,
Devant les hideux tas de cadavres fumants,
Le livide égorgeur entend une menace
Gronder comme un tonnerre et vibrer dans l'espace;
On dirait un métal broyant des ossements.
C'est qu'il faut que le fourbe et le méchant périssent. Dans la boue où le faible et l'esclave croupissent Le geôlier insolent toujours vient s'engloutir.
Source : Gallica

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