Pierre Bouchardon, Troppmann (1932)
“ Une abondante crinière encadrait haut ce mufle d'hyène. La tête était plantée légèrement en arrière, comme la portent d'habitude les gens contrefaits. De fait, Troppmann avait le dos arrondi et le cou soudé directement au menton. Les pouces faisaient peur à voir. L'ensemble décelait la ruse et, rien qu'à la façon dont ce jeune homme avait enjambé son banc, on devinait, sous des apparences chétives, une rare souplesse de muscles et l'agilité d'un fauve. ”
