Pierre Bouchardon

Troppmann (1932)

Résumé

Pierre Bouchardon,  Troppmann (1932)

“ A l'hôtel du chemin de fer du Nord où il était descendu, personne n'avait été vu à ses côtés durant les semaines où, sombre et solitaire, il avait tout machiné pour attirer en un guet-apens une famille amie. Et, dans la plaine déserte où il avait conduit ses dernières victimes, quel besoin de les diviser en deux groupes habilement dosés, s'il eût disposé de trois autres assassins ? Pourquoi deux scènes de meurtre, si l'on eût été en nombre pour frapper tout le monde à la fois? Tandis qu'avec un seul malfaiteur à l'œuvre, le fractionnement devenait la condition indispensable du crime. ”
Source : Gallica

Pierre Bouchardon,  Troppmann (1932)

“ Vous empoisonnez Jean Kinck, mais, ni par vous-même, ni par l'intermédiaire de Gustave Kinck, vous n'arrivez à toucher le chèque de cinq mille cinq cents francs que vous avez préparé. Vous n'ignorez pas qu'un jour tout prochain on va vous demander compte de la disparition de votre première victime. Alors, vous attirez le reste de la famille à Paris, avec les papiers, avec l'argent, et vous supprimez tout le monde. Tel est l'enchaînement des faits, logique, effroyable. Et vous échappiez peut-être, sans l'acte courageux ”
Source : Gallica

Pierre Bouchardon,  Troppmann (1932)

“ Au nom de ta mère qui se meurt de douleur, de tes frères et de tes sœurs qui t'aimaient tant, au nom du Dieu que nous t'avons appris à craindre et à adorer, je te conjure de désigner tes infâmes complices à la justice des hommes.
Oui, songe à ta famille! Il n'est pas juste qu'elle supporte seule le souvenir impérissable de l'horrible forfait.
C'est le suprême adieu d'un père dont la vieillesse est flétrie.
Plus compatissante, sa sœur Françoise lui avait envoyé, le 30 septembre, une longue lettre.
”
Source : Gallica

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