Pierre Bouchardon, Troppmann (1932)
“ A l'hôtel du chemin de fer du Nord où il était descendu, personne n'avait été vu à ses côtés durant les semaines où, sombre et solitaire, il avait tout machiné pour attirer en un guet-apens une famille amie. Et, dans la plaine déserte où il avait conduit ses dernières victimes, quel besoin de les diviser en deux groupes habilement dosés, s'il eût disposé de trois autres assassins ? Pourquoi deux scènes de meurtre, si l'on eût été en nombre pour frapper tout le monde à la fois? Tandis qu'avec un seul malfaiteur à l'œuvre, le fractionnement devenait la condition indispensable du crime. ”
