René Maurice Gattefossé,
Paradis : société anonyme
(1941)
“ L'Islande est également un fragment de l'Hyperborée tertiaire, mais un fragment qui porte encore les traces du choc, car, placé sur la ligne de rupture de l'écorce terrestre, il s'est couvert de laves, et, de nos jours, l'eau passant à travers les failles profondes resurgit du sol plutonien en geysers d'eau bouillante. Toute la contrée porte la marque encore lisible du cataclysme tertiaire. ”
