A. L***, La guerre et la paix . Chants lyriques… (1824)
“ Cadix, berceau du monstre, en devisnt le tombeau. De l'hydre des partis écrasant les cent têtes, Rois, vous calmez de Dieu les foudres toutes prêtes A venger sur vos fronts les larmes de ses saints, Et l'horizon du peuple, enfin libre d'orages, A, sous d'heureux présages, Vu la Paix redescendre au séjour des humains. Les cieux sont purs, l'air calme, et du front des montagnes La rosée à flots d'or inonde nos campagnes ; Les moissons et des fleurs se pressent sous nos pas; Tout renaît, s'embellit; mais des horreurs du crime, Religion sublime, L'homme aux vertus des cieux ne renaîtra-t-il pas? ”
