Jean-Baptiste-Geneviève-Marcellin Bory de Saint-Vincent

Résumé

Jean-Baptiste-Geneviève-Marcellin Bory de Saint-Vincent L'homme (homo). Tome 1 (1827)

L'Homme physique n'est donc pour elle qu'un peu de matière organisée, qu'elle change et transforme à son gré; qu'elle fait croître, engendrer et périr tour-à-tour. Ce n'est pas l'Homme qui règne sur la terre, ce sont les lois de la Nature dont il n'est que l'interprète et le dépositaire : il tient d'elle seule l'empire de vie et de mort sur l'animal et la plante; mais il est soumis lui-même à ces lois terribles, irrévocables : il en est le premier esclave; et toute la puissance de la terre, toute la force du Genre Humain, se taisent en la présence du maître éternel des mondes.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Geneviève-Marcellin Bory de Saint-Vincent L'homme (homo). Tome 1 (1827)

Nous avons nous-méme fait de bonne foi justice de nos erreurs. Ce que nous disions il y a vingt-
cinq ans sur l'identité des Atlantes et des Tartares, nous paraît aujourd'hui complètement faux.
Nous prions le rédacteur anonyme, non de l'observer, comme il dit, mais de le faire observer, comme on doit dire, à son modeste ami. Ce n'est ni lui ni moi qui les premiers avons songé à établir plus d'une espèce dans le genre Homme.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Geneviève-Marcellin Bory de Saint-Vincent L'homme (homo). Tome 1 (1827)

Chez tous les peuples de la race Malaise, les Femmes peuvent être réputées belles. Le grand nombre de celles que nous avons examinées, et que l'âge n'avait pas flétries, avaient le sein agréablement hémisphérique, élevé, ferme, en un mot parfait en tout point, avec la peau merveilleusement douce et unie, sans que nulle odeur désagréable s'en exhalât, pour peu qu'elles eussent soin de leur personne.
Source : Gallica

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