Nina de Callias,
Feuillets parisiens
“ Tel un ruisseau coquet épris d’une pervenche Gargouille aux chants d’amour et dans son cœur s’épanche Le chêne qui, noueux, étend son lourd arceau En veut-il à la fleur, en veut-il au ruisseau ! enguerrand Ruisseau, fleurs, en veut-il ? Il n’en veut pas, c’est juste ! La pervenche est charmante, et le chêne est auguste ! yseult Oui ! le chêne est auguste, il est noble, il est bon, C’est pourquoi vous allez nous pardonner. enguerrand Pardon ! Je ne me mêle pas des affaires du chêne Qu’il ne se mêle pas des affaires du frêne ! yseult Quel frêne ? ”
