Résumé

F.A. Mignet Rivalité de Charles-Quint et de François Ier…

IV Dans le moment où les deux armées française et impériale étaient à peu de distance l’une de l’autre, occupant le Milanais, la première à la droite, la seconde à la gauche du Tessin, des négociations s’étaient engagées par l’entremise de Clément VII. Le nouveau pape, à l’élection duquel l’empereur avait travaillé avec tant de confiance et le roi de France s’était opposé si vivement, n’avait pas tardé à montrer à Charles-Quint qu’il avait peu à espérer, et à François Ier qu’il ne devait rien craindre de lui.
Source : Wikisource

F.A. Mignet Rivalité de Charles-Quint et de François Ier…

Lannoy, se rendant l’interprète des intentions que Bourbon laissait enveloppées de quelque obscurité et qui n’étaient pas assez claires pour rassurer l’ambassadeur de Henri VIII, ajouta « que le duc entrerait en France pour y couronner la grâce du roi. » Quant à la direction qu’il prendrait, le connétable dit que deux chemins s’ouvraient devant lui, l’un par le Lyonnais, l’autre par la Provence. La ville de Lyon, à ce qu’il assurait, n’était fortifiée que d’un côté, et il ne lui semblait pas plus long d’y aller par la Provence que par le Dauphiné.
Source : Wikisource

F.A. Mignet Rivalité de Charles-Quint et de François Ier…

Il savait que les Romains avaient plus que jamais horreur d’un étranger, que rien n’était plus propre que cette crainte à tempérer les impatiences du peuple et à faire accorder du temps au conclave. Il s’éleva aussitôt un grand murmure du sein de la foule, et l’on cria qu’il fallait élire un pape parmi les présens, dût-on prendre une bûche [27] .
Les ambassadeurs d’Angleterre, obéissant aux ordres de Wolsey, mais ne rencontrant pas l’appui des agens impériaux, demandèrent au cardinal Jules de Médicis de se déclarer pour le cardinal d’York, s’il ne parvenait pas à se faire nommer lui-même.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature