F.A. Mignet, Rivalité de Charles-Quint et de François Ier…
“ IV Dans le moment où les deux armées française et impériale étaient à peu de distance l’une de l’autre, occupant le Milanais, la première à la droite, la seconde à la gauche du Tessin, des négociations s’étaient engagées par l’entremise de Clément VII. Le nouveau pape, à l’élection duquel l’empereur avait travaillé avec tant de confiance et le roi de France s’était opposé si vivement, n’avait pas tardé à montrer à Charles-Quint qu’il avait peu à espérer, et à François Ier qu’il ne devait rien craindre de lui. ”
