Alfred Duméril, Étude sur Charles-Quint (1856)
“ L'avènement de Marie Tudor sur le trône d'Angleterre n'en était pas moins pour l'empereur un fait d'une importance immense, et pouvait réparer, s'il savait en profiter, les échecs de toute nature qu'il avait éprouvés, soit en Allemagne, soit contre la France. Marie Tudor, maltraitée par son propre père depuis le jour où la passion malheureuse de ce prince pour Anne * de Boleyn lui avait rendu odieuse l'humble et dévouée compagne des premières années de son règne, avait toujours trouvé dans Charles- Quint un protecteur aussi zélé que puissant. ”
