Résumé

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 février 1867

Après mille dangers et mille désastres, la ziris se trouve seule sous la protection du coq aux cheveux d’or, et plus que jamais elle l’aime et se sent aimée ; mais ils ne peuvent être l’un à l’autre : Némeith respecte le serment de l’amitié, et le dieu Ptah, jaloux de sa fiancée, secoue la terre, déchaîne les vents, vomit des monstres et apparaît sous la forme d’un cône de laves ardentes qui surgit du sein de la mer bouleversée et furieuse. Hemla, pour l’apaiser, lui jette l’anneau que le Gète lui a rendu, et lui jure de retourner dans Atanor.
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Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 février 1867

Elle est perdue, elle va céder au vertige, elle va lâcher prise. Un inconnu sorti de la foule gravit le long de cette ruine qui chancelle comme un homme ivre. Il saisit Hemla, la sauve, l’emporte et disparaît avec elle au milieu de la confusion où se débat dans les horreurs de l’agonie la ville déplorable des Atlantes.
Cette secousse de tremblement de terre, c’est la fin de Satourann et de son peuple, et cet homme prodigieux qui emporte la ziris, c’est Némeith revenu à la vie.
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Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 février 1867

A l’entendre, l’association est le salut du genre humain et en particulier de l’inventeur ; elle seule peut le protéger, l’aider, l’affranchir, mettre à sa portée les lumières dont il a besoin, réunir dans sa main tous les fils de la tradition, lui assurer le profit et la gloire légitimes qui lui manquent trop souvent. Il y aura de cette façon des séminaires et des collèges d’inventeurs qui répondront à point, nommé à tous les besoins de l’humanité, si même ils ne les devancent. Sans regarder l’association comme un remède à tous les maux, nous la tenons en grande estime
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