Résumé

Patrice Rollet Les Déclarations de M. Rouher, de leur effet en France et en Italie… (1868)

La première flamme de colère et de désappointement jetée, l'Italie voudra répondre à tant de magnanimité par un élan correspondant de patriotisme. Ecartant les préférences de localités, de partis, de personnes, cessant d'être, selon les latitudes ou les convenances, permanente ou consortériste, rattazienne ou ménabréenne, elle sentira que la pire pierre d'achoppement pour son unité n'est point dans la privation de Rome, mais dans les factions qui préludent à son partage géographique par son fractionnement politique.
Source : Gallica

Patrice Rollet Les Déclarations de M. Rouher, de leur effet en France et en Italie… (1868)

Ces réflexions et d'autres non moins fortes que j'omets pour en finir, s'imposeront à l'Italie dès que, ses passions ayant fait silence, sa raison parlera. La chose ne peut tarder, et quel meilleur augure que le concert de tant de voix autorisées qui déjà ont condamné, dans le parlement de Florence, au nom du droit des gens et des principes élémentaires de gouvernement, ces factions qui s'élèvent, Etats dans l'Etat, pour troubler sa paix à l'intérieur, et, au dehors, engager sa responsabilité !
Source : Gallica

Patrice Rollet Les Déclarations de M. Rouher, de leur effet en France et en Italie… (1868)

Une confédération de toutes les nations d'origine latine peut devenir nécessaire dans des circonstances qui , pour n'être ni arrivées ni prochaines, ne sont ni impossibles, ni même improbables. Cette nécessité s'offrant, qu'arriverait-il des peuples latins généralement catholiques, si Rome, le centre de leur race et de leur foi, leur mère et leur patrie morale, se dressait entre eux comme un mur de séparation et d'hostilité?
Source : Gallica

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