Guillaume-Thomas Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…
“ Un Guaranis n’avoit aucun motif de surpasser un Guaranis. Il avoit fait assez bien, si l’on ne pouvoit ni l’accuser, ni le punir d’avoir mal fait. La privation de toute propriété n’influoit-elle pas sur ses liaisons les plus douces ? Ce n’est pas assez pour le bonheur de l’homme d’avoir ce qu’il lui suffit ; il lui faut encore de quoi donner. Un Guaranis ne pouvoit être le bienfaiteur, ni de sa femme, ni de ses enfans, ni de ses parens, ni de ses amis, ni de ses compatriotes ”
