Isid. Aubouin, Revue des Deux Mondes
“ À cette nouvelle, Riveira, celui que les Guaranis nommaient naguère leur libérateur et leur père, se met en marche pour aller les exterminer. Mais à peine a-t-il quitté Montevideo, que la garnison de cette ville se soulève contre lui et proclame Lavalleja pour président. En même temps une révolte semblable éclate dans son propre camp au Durazno, et il n’échappe à la mort qu’en sautant en chemise par une fenêtre et s’enfuyant tout seul à travers champs, après avoir vu son aide-de-camp égorgé à ses côtés. En un instant il vit renverser sa puissance dans toute l’étendue de la république. ”
