Alphonse Allais

Alphonse Allais

Résumé

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais,  Contre les chiens

“ Parfaitement, mais le même chien aurait pu être aussi bien tué en attaquant l’honnête homme pour le compte du bandit, si ce bandit avait été son maître et si l’honnête homme avait détenu l’indispensable revolver.
Le chien est un pitre qui fait le jacque pendant des heures, pour avoir du susucre.
C’est un lâche qui étranglerait un bébé sur le moindre signe de sa fripouille de patron.
Dans tout chien, il y a un fauve, mais un fauve idiot qui, sans l’excusable besoin d’une proie personnelle, fait du mal pour la quelconque lubie d’un tiers.
”
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Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais,  Contre les chiens

“ Moi qui adore la plupart des bêtes, j’ai toujours professé une ardente répulsion pour le chien, que je considère comme l’animal le plus abject de la création.
Le chien est le type de l’animal larbin, sans fierté, sans dignité, sans personnalité.
”
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Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais,  Contre les chiens

“ Mais non, il est généralement convenu que le chien est un bon toutou, et le chat, à peu d’exceptions près, une sale bête !
. . . . . . . . . . . . . . .
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, mon excellent ami le vicomte A. Bry d’Abbatut se refusait farouchement à partager mon horreur du chien.
Le chien, disait-il, avait du bon, beaucoup de bon.
Pour sa part, il était heureux de posséder Médor, un excellent terre-neuve qui avait vu naître son enfant, le petit Henri, et pour lequel Henri, Médor se serait fait hacher menu.
”
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