Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 10 janvier 1918
“ Naturellement, tous les soldats le connaissent et l’aiment. Le Aux heures des repas, il va, comme Pierre, faire ses visites ; il arrive aux cuisines, au réfectoire. Comme Pierre, il est trop poli pour demander, mais, assis sur son petit derrière, il vous regarde par en-dessous, avec l’air de dire : « Moi, je mangerais bien de ces bonnes choses-la. » et on le bourre de soupe, de viande, de desserts. Pour manger, il va chez les hommes : pour se distrai on dirait qu’il les sent moins égoïstes, plus près des bêtes ”
