H. F., L'ami Toc : historiette... (1886)
“ Ils n'avaient donc que leur chien pour toute consolation; quel triste sort ! Vous voyez les deux orphelins assis à l'écart, près d'un bouquet d'arbres; Édouard coupe un morceau de pain, Julie tient un bol de lait; devant eux est leur ami Toc qui les regarde et semble leur dire : « Non, vous n'êtes pas seuls, car je veille et veillerai sur vous. » A quelques pas de là les gens du cirque préparent, derrière leurs maisons roulantes, leur repas en plein air, tandis que les chevaux paissent l'herbe rare qui croît dans ces lieux abandonnés. ”
