G. Gaulard

Résumé

G. Gaulard,  Histoire de Marcassin (1889)

“ Toujours en alerte, faisant des lieues à la moindre alarme, épiant l'aboiement des chiens, le cor des chasseurs, Marcassin regrettait quelquefois la ferme ; il s'en approchait souvent malgré les conseils de sa mère, personne avisée qui avait élevé vingt-sept enfants et qui connaissait les dangers de la vie. Mais l'on se fait à tout; et Porcinet et les conseils
de sa mère, Marcassin les oubliait pour marauder le premier de la bande et toujours parti le dernier.
”
Source : Gallica

G. Gaulard,  Histoire de Marcassin (1889)

“ A ces mots, la bonne dame prit un air sévère : les pommes de terre sont la perte de notre espèce ; et elle fit voir à Marcassin une blessure qu'elle avait reçue pendant qu'elle était en train d'en déterrer dans un champ.
Marcassin, très suffisant de son naturel et qui avait l'habitude, comme nous l'avons vu à propos de Porcinet, d'attribuer les malheurs des autres à leurs maladresses et à leurs fautes, s'en croyant exempt lui-même, haussait légèrement les épaules et paraissait peu convaincu.
”
Source : Gallica

G. Gaulard,  Histoire de Marcassin (1889)

“ Peu réconforté par son dîner de la veille, il se demandait sérieusement s'il n'allait pas reprendre le chemin de son village, quand un grand bruit se fit entendre, et une troupe d'animaux de son espèce,
mais plus grands et plus robustes,' sautant des taillis, l'environnèrent tout à coup avant qu'il eût eu le temps de prendre la fuite ou même d'y songer.
”
Source : Gallica

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