G. Gaulard, Diane, Prestaud, Rustaud et Boulotte (1889)
“ Ce fut Rustaud, le frère de Boulotte, qui la remplaça. Il avait avec elle une certaine ressemblance, mais, bien moins mauvais de caractère, il ne mordait que quand on le lui commandait et encore avait-il soin de s'adresser toujours aux animaux faibles et fatigués et, surtout, de se tenir à très grande distance des chevaux, qui sont ferrés et peu endurants de leur naturel pour les chiens. Cette conduite sage et prudente lui assura de longs jours chez son maître, qui s'en contentait, faute de mieux, quoique médiocrement satisfait d'un chien qui mordait sans entrain. ”
