Résumé

M. Lavergne, colonel du 9e régiment de dragons (1853)

Mais la ville n'avait point de général et le régiment point de colonel. Il restait cependant un homme énergique pour conjurer la tempête : c'était le Lieutenant-Colonel Lavergne. On le trouva à son poste. Par sa présence d'esprit, l'ascendant de son autorité, et l'affection même qu'il avait déjà conquise, il dompta ces tigres altérés du sang de leurs frères. A sa voix, le calme se fit; la cité rentra dans l'ordre : et ses habitants, obéissant au sentiment de la plus vive reconnaissance, lui décernèrent, par acclamation, le titre et les droits de citoyen d'Epinal
Source : Gallica

M. Lavergne, colonel du 9e régiment de dragons (1853)

M. Lavergne eut pu prétendre à une dot plus riche : mais ce motif ne pesa guère dans la balance. La piété et la vertu n'étaient-elles pas une dot précieuse et la plus sûre garanlie de bonheur pour le soldat? M. Lavergne pensa ainsi, et l'union fut conclue le 27 janvier 1846.
II y avait un an que le Chef d'Escadron du 7e Lanciers avait été promu au grade de Lieutenant-Colonel du 2e Régiment de la même arme. La France allait être encore une fois ébranlée par de terribles commotions politiques.
Source : Gallica

M. Lavergne, colonel du 9e régiment de dragons (1853)

Les souvenirs et les regrets que l'excellent Colonel laisse dans le coeur de tous les soldats de ce régiment, disent bien plus éloquemment que nous ne pourrions le faire, qu'il ne fut pas moins admirable dans ce poste éminent que dans tous les emplois inférieurs dont il s'était acquitté précédemment avec tant de fidélité.
Cependant, la société agréable et les soins affectueux d'une femme vraiment chrétienne avaient jeté quelques nouveaux charmes sur l'existence du Colonel.
Source : Gallica

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