Résumé

Élie de Vezins Les chiens courants français pour la chasse du lièvre dans le midi de la France (1866)

La chasse brillante et la distinction des formes. La chasse brillante, et la beauté dans les formes, ne sont pas des qualités indispensables, mais nous dirons à ceux qui nous opposeraient cette objection : que si un chien doit jouir de ces avantages, c'est assurément le chien de tête; car se présentant toujours le premier; il attire l'œil et l'observation, plus que tout autre ; son travail étant plus large, plus avancé et plus brillant, il est toujours plus remarqué et doit lui procurer par suite le surnom de beau meneur, éloge qui s'applique aux qualités physiques et morales réunies.
Source : Gallica

Élie de Vezins Les chiens courants français pour la chasse du lièvre dans le midi de la France (1866)

On peut pardonner à un chien de n'avoir aucun mérite lorsqu'on a une meute assez nombreuse pour cacher sa nullité, mais il ne faut pas tolérer, celui qui détruit d'une manière sérieuse et certaine le travail et les qualités des autres. Or, ce qu'il y a de plus fatal et de de plus pernicieux pour un bon équipage, c'est de posséder dans son sein des sujets qui reculent toujours dans les défauts, ou qui gorgeant faussement, rappellent sans cesse sur le lieu de la perte.
Source : Gallica

Élie de Vezins Les chiens courants français pour la chasse du lièvre dans le midi de la France (1866)

Le chien trop collé, est sans initiative et jugement. Habitué uniquement à marteler une voie, à s'y coudre, à ne jamais comprendre autre chose que l empreinte du lièvre, il met un temps éternel à exécuter ce qu'un chien allant fait en un instant, et lorsque la voie vient à lui manquer, il est si étonné, si ahuri de ne plus en sentir les émanations, qu'il ne sait ni agir ni chercher avec intelligence.
Source : Gallica

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