Stanislas Pierre Foucher

Résumé

Stanislas Pierre Foucher Du feu en aiguilles (1881)

Le feu en aiguilles ne guérit pas tous les maux ; il n'est point infaillible ; ce n'est point une panacée ; mais il est de beaucoup supérieur à tous les autres genres de cautérisation : ses effets sont plus marqués, plus sûrs, plus persistants et les traces qu'il laisse sont nulles ou à peu près. D'autre part, il est plus vite appliqué et il fait moins souffrir les patients. Toutes ces raisons militent en sa faveur et le feront tôt ou tard adopter par tous les praticiens intelligents et sans parti pris : c'est mon intime conviction.
Source : Gallica

Stanislas Pierre Foucher Du feu en aiguilles (1881)

L'emploi d'un vésicant, immédiatement après la cautérisation me semble rationnel. Il produit une inflammation cutanée qui s'ajoute à celle qu'amène le feu, rend plus parfaite la cicatrisation, tout en l'activant, sans compter qu'en allant jusqu'à l'organe malade, il doit avoir une action plus directe, plus intense, plus efficace, quelque faible que soit l'effet des vésicants sur les téguments autres que la peau.
Source : Gallica

Stanislas Pierre Foucher Du feu en aiguilles (1881)

L'expérience démontre au contraire qu'une pointe métallique, adaptée à un bloc métallique, faisant corps avec lui, conserve son calorique, tant que ce bloc est à une température élevée, puisque c'est à lui qu'elle le puise. Ceci est tellement vrai qu'avec un cautère à épaulement on peut, le foyer étant éloigné de six ou sept mètres, faire huit ou dix trous avec la même pointe, sans la remettre au feu, et les derniers ne sont pas de simples ponctions capillaires, comme on l'a avancé, puisque l'aiguille refroidie ou peu chaude est incapable de transpercer les tissus.
Source : Gallica

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