Bail commercial

Définition et enjeux

Joseph-André Leblanc Le refus de renouvellement des baux commerciaux… (1935)

Il faut enfin, si l'on veut être logique, ne pas oublier que c'est la propriété commerciale qu'on protège, et non le bail pris en lui-même. C'est pourquoi, ne devrait donner naissance à protection, que l'immeuble avec lequel la clientèle et l'achalandage ont une relation quelconque.
Or, la teneur actuelle de l'article premier, en ce qui concerne les locaux accessoires, permet d'affirmer qu'on a dépassé ce stade, et que c'est le bail commercial, et non plus seulement les éléments du fonds non suffisamment protégés, qui reçoit ici toutes les faveurs.
Source : Gallica

Alphonse Boistel Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1884)

Si le bail est entretenu, c'est-à-dire si les créanciers ou leur cessionnaire, s'engagent à l'exécuter de tous points, et si les sûretés du bailleur ne sont pas diminuées ; le bailleur ne peut réclamer ni indemnité, ni loyers à échoir, car il ne souffre nullement. C'est l'application de la doctrine que nous avons enseignée pour tous les créanciers gagistes ou hypothécaires qui conservent leur sûreté spéciale.
Source : Gallica

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