Résumé

Gallus La loi sociale de l'avenir (1871)

Il n'y a plus dans les pays civilisés ni vaincus ni vainqueurs, ni esclaves ni maîtres. Il y a des citoyens théoriquement égaux devant la loi.
6. Aujourd'hui, le travail n'est plus une honte, mais un honneur, une gloire. Il est un devoir, et, en même temps, un droit.
7. En creusant pour chercher les fondements de la société, on y trouve pour base le travail. Il est la pierre sur laquelle la société est assise, et jamais, à l'avenir, l'oisiveté, sous quelque nom qu'elle se déguise, ne prévaudra contre lui.
Source : Gallica

Gallus La loi sociale de l'avenir (1871)

Aime donc ton père et ta mère comme toi-même, et l'humanité, ta grand'mère, par dessus toutes choses, car elle est la pourvoyeuse universelle ; elle est le travailleur infatigable, le travailleur qui ne connaît pas le jour du repos ; elle est la providence terrestre chargée, à ton bénéfice personnel, du gouvernement et de l'exploitation de la planète qui est son domaine.
Source : Gallica

Gallus La loi sociale de l'avenir (1871)

Est-ce ton père, est-ce ta mère qui ont construit la maison sous laquelle tu t'abrites, qui ont tissé les vêtemente dont tu te couvres, qui ont fait croître le blé, le riz, les végétaux divers dont tu te nourris, qui ont inventé les instruments de travail dont tu te sers, qui ont créé ces puissantes machines dont l'action t'épargne là fatigue et centuple ta puissance?
Source : Gallica

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