Résumé

Adolphe Bertron Une Combinaison nouvelle en matière d'économie sociale… (1852)

Pourquoi ne gagnerait-il pas, à son tour, au moins une partie de l'argent dont il a constamment besoin?
Toute la question est là.
L'État est un protecteur de trop grand appétit. Il y a bien longtemps que le pauvre monde s'épuise à travailler pour lui. Le moment est venu où il devrait travailler un peu pour le pauvre monde.
Mais à quoi et comment l'État peut-il travailler pour gagner de l'argent?
Doit-il se faire artisan, producteur agricole, producteur industriel?
Source : Gallica

Adolphe Bertron Une Combinaison nouvelle en matière d'économie sociale… (1852)

Oui, mille fois oui, si cette vente était réglée, si elle était régulière, certaine, les quatre cinquièmes de notre population auraient satisfaction de leurs besoins du moment et marcheraient avec confiance vers l'avenir. La peur de perdre ce que l'on a, la peur de ne pas obtenir ce que l'on cherche, la peur de manquer de tout, disparaîtraient immédiatement pour faire place à la sécurité, à l'espoir, à l'abondance réelle pour tous.
Source : Gallica

Adolphe Bertron Une Combinaison nouvelle en matière d'économie sociale… (1852)

La prostitution se substitue à l'amour. La cupidité détrône la foi. La vénalité tue le civisme... De telle sorte que tout est duperie, mensonge, grimace parmi nous, et que là où la vérité, la loyauté, la grandeur d'âme existeraient encore, elles sont contraintes, pour éviter les dangers de l' excentricité, de l'abandon, du ridicule, de se cacher, comme le vice ou comme le crime, sous un masque à la mode.
Source : Gallica

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