J.-M. Grivel, Projet d'enquête viticole : accompagné de divers autres projets relatifs à la viticulture et à l'industrie des vins… (1867)
“ Cela est si vrai que la vente du blé, du seigle, du riz, de l'orge, du maïs, des avoines, des légumes et des fourrages se traite chez les producteurs à des cours identiques à ceux des halles ou des marchés. Le producteur conduit le plus souvent lui-même son grain à la ville voisine. Ce n'est que lorsque le blé est cher et que le négociant le fait arriver à grands frais des pays étrangers, dans un but de spéculation, que le transport se compte ; mais alors il se compte largement, car il devient l'objet d'un véritable agiotage et quelquefois d'une spéculation effrénée. ”
