Résumé

Hippolyte-Ferréol Rivière Examen du régime de la propriété mobilière en France (1854)

L'agriculture, les manufactures, le commerce, sont les trois sources de la propriété mobilière.
L'industrie agricole fournit les matières premières. Mais combien le travail de l'homme n'ajoute-t-il pas de valeur aux productions de la terre par les nombreuses métamorphoses qu'il leur fait subir pour les approprier aux besoins que la civilisation et les lumières font naître! Le commerce, opérant sur les capitaux cédés par les deux autres industries, produit peut-être des richesses plus grandes encore.
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière Examen du régime de la propriété mobilière en France (1854)

N'est-ce pas le capital mobilier, par exemple, qui, en prenant à sa charge ce qu'il y a de pénible dans le travail matériel, peut seul permettre à l'homme de développer ses facultés, son intelligence?
Si la propriété mobilière a peut-être moins que la propriété foncière la vertu de faire naître l'esprit de patience et de résignation, ainsi que l'observe ce savant écrivain, il faut convenir qu'elle est au moins aussi propre à inspirer à l'homme le sentiment de sa dignité.
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière Examen du régime de la propriété mobilière en France (1854)

Lorsque la chose achetée est de celles qu'on
est dans l'usage de goûter avant d'en conclure l'achat, il est de l'intérêt du commerce que la vente soit parfaite indépendamment de la dégustation. La doctrine, en général, admet ce principe; mais la jurisprudence de la cour de cassation résiste à cette interprétation, et fait l'application pure et simple de l'art. 1587 du Code Napoléon, en l'absence d'une convention ou d'un usage contraire.
Source : Gallica

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