Résumé

Les taxes uniques à la production 8%-2%… (1938)

Mais ne constitue pas un acte de production entrant dans le champ d'application de la taxe de 8 % (ou de 2 %) toute opération inséparable de la profession d'entrepreneur de travaux.
Ainsi la confection du mortier par mélange de chaux, de sable et d'eau, ne peut être faite que par l'entrepreneur ; elle est indispensable à l'exercice de la profession de maçon ; ce n'est pas une fabrication distincte et on doit la considérer, non comme une opération industrielle, mais bien comme un acte relevant uniquement de l'entreprise de travaux.
Source : Gallica

Les taxes uniques à la production 8%-2%… (1938)

Il doit être entendu que la perception de la taxe ne se justifie que si les produits fabriqués sont de nature à être ordinairement destinés à la vente en l'état. La taxe n'a pas à être perçue 'si le produit est généralement préparé sur place pour être incorporé dans l'entreprise (ciment armé fabriqué sur le lieu de l'entreprise) , ou s'il fait normalement partie des opérations de consommation sur place (plats ou gâteaux fabriqués par le restaurateur pour être servis aux repas donnés dans son établissement) , ou si la fabrication en cause est impliquée par l'exécution de l'entreprise.
Source : Gallica

Les taxes uniques à la production 8%-2%… (1938)

Si les sociétés par actions sont devenues cotisables à l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux, c'est en raison de leur forme et non de la profession qu'elles exercent.
La taxe n'est donc pas exigible lorsque les opérations traitées par elles ne relèvent pas d'une profession assujettie, par elle-même, à l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux et ne rentrent, par ailleurs, dans aucun des cas spéciaux d'exigibilité de la taxe.
Source : Gallica

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