Résumé

Fernand Laffarge Étude sur la taxe militaire : thèse pour le doctorat… (1899)

On sait, en effet, que les enfants légitimes venant à la succession de l'auteur commun avec les enfants naturels ont droit à une part trois fois plus considérable que ces derniers. Mais il y aurait eu là une série de recherches et une complication de calculs que par leur nature même il était impossible d'imposer au service de l'assiette de l'impôt. Le mode de calcul de la taxe proportionnelle ne varie donc pas, quelle que soit la qualité légitime ou naturelle des frères ou sœurs de l'assujetti, et que ce dernier soit lui-même légitime ou naturel.
Source : Gallica

Fernand Laffarge Étude sur la taxe militaire : thèse pour le doctorat… (1899)

A. — S'il a des frères ou sœurs naturels reconnus, qu'il soit lui-même naturel ou légitime, il y aura lieu, en l'absence de disposition légale, de décider que le calcul de la taxe proportionnelle doit avoir lieu d'après les mêmes règles que précédemment, c'est-à-dire de diviser la cote mobilière de l'ascendant par le nombre de ses enfants, tant naturels que légitimes vivants ou représentés.
Source : Gallica

Fernand Laffarge Étude sur la taxe militaire : thèse pour le doctorat… (1899)

C'est ce qui arrive presque toujours quand le
législateur méconnaît cette règle essentielle que le rendement d'un impôt est en raison directe des facultés accordées au contribuable pour se libérer. C'est un fait d'expérience, que les contribuables qui sont en somme chez nous beaucoup plus dociles que l'apparence, mesurent la gravité de l'impôt plutôt à la rigueur des poursuites qu'à l'étendue du sacrifice pécuniaire qui leur est en définitive imposé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature