Taxe mobilière

Définition et enjeux

Durand de Nancy Nouveau guide pratique des maires… (1900)

La taxe mobilière étant un impôt de répartition, il n'est pas nécessaire que les chiffres pris pour bases soient les loyers réels : il suffit que le rapport entre le loyer fictif, base de l'impôt, et la vabur locative réelle de l'habitation soit exactement le même pour tous les contribuables. De sorte qu'un contribuable ne peut s'assurer s'il est ou non surtaxé, qu'en comparant le loyer qui sert de base à sa taxe avec les loyers attribués à la généralité des contribuables de la commune. La taxe mobilière ne peut être établie d'après les facultés présumées du contribuable.
Source : Gallica

Mathieu-Bodet Revue des Deux Mondes

On a reproché à l’impôt mobilier diverses imperfections : on a dit notamment qu’il taxe proportionnellement plus les nombreuses familles que les petites; qu’en effet, l’importance des loyers dans certains cas, au lieu d’être l’indication de l’importance des revenus des contribuables, n’est que la conséquence des besoins particuliers résultant de l’existence d’un plus grand nombre d’enfans; on pense qu’il serait juste dans ces circonstances de modérer le taux de la taxe mobilière. Quelques économistes ont proposé de modifier la loi française en ce sens.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature