Impôt sur la richesse

Définition et enjeux

Auguste Casimir-Périer Discours et lettres politiques de M. Casimir Périer… (1873)

Le plus grand reproche que je fasse à l'impôt sur les matières premières, c'est d'être un impôt sur la création de a richesse, au lieu d'être un impôt sur la richesse créée. (Très-bien! très-bien!)
Lorsque vous vous adressez aux bénéfices de l'industrie, vous n'imposez que le bénéfice acquis par le travail.
Source : Gallica

Victor Bonnet Revue des Deux Mondes

S’il est placé au moment de la formation de la richesse, et s’il est modéré (toute bonne taxe de consommation doit l’être) , l’impôt peut déterminer un léger effort de travail de plus pour faire la part du fisc, et comme en définitive le progrès de la richesse publique repose sur le travail, l’impôt se trouve payé sans que la masse du revenu disponible soit diminuée.
Source : Wikisource

Victor Bonnet Revue des Deux Mondes

Ainsi, quoi qu’on fasse, qu’on prenne les 1 milliard 200 millions de l’impôt au moment de la formation de la richesse, sous forme de taxes de consommation, ou qu’on les prenne lorsque la richesse est formée, sous le nom de la taxe sur le revenu, le résultat est toujours le même au point de vue de l’incidence de l’impôt, c’est toujours le consommateur qui le paie.
Source : Wikisource

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