Résumé

A. Fillod Solution de la question financière… (1871)

C'est un privilège à détruire, une inégalité à faire disparaître ; c'est un nouvel impôt à établir pour nous créer des ressources dans ces temps de détresse et pour suppléer plus tard aux taxes à réduire ou à supprimer.
Les contributions indirectes, ou impôts de consommation, telles que droits sur les vins, droits de fabrication sur la bière, droits sur le tabac, droits sur le sel, etc.; les droits perçus par l'administration de l'enregistrement tels que droits de timbre, d'enregistrement, de mutation, de succession, etc., sont des impôts sur le travail.
Source : Gallica

A. Fillod Solution de la question financière… (1871)

Si les nations vivaient entre elles selon la loi de justice, si leurs relations avaient pour règle leur intérêt commun, et si l'équité présidait à la réalisation de cet intérêt, le libre-échange serait la loi commerciale des nations. Mais tant que le droit des gens sera l'iniquité, que les peuples seront organisés pour lutter les uns contre les autres, que l'Allemagne pourra écraser la France pour le plaisir d'un roi, et que les gouvernements des autres peuples s'en réjouiront
Source : Gallica

A. Fillod Solution de la question financière… (1871)

Le produit du travail restera dans les mains du travailleur ; et, à la place d'une caste d'exploitants et d'une caste d'exploités, il y aura une société de travailleurs. L'impôt, transformé en une coopération sociale, sera allégé de tout ce qui passait aux parasites, et de la part même que les parasites devenus travailleurs apporteront à l'action commune.
Il faut donc relever le crédit de la France afin d'emprunter dans de bonnes conditions l'argent que nous extorque l'Allemagne; il faut ensuite nous libérer le plus promptement possible de ce qu'on appelle notre dette nationale.
Source : Gallica

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