Charles-Ernest Lullier,
Mes cachots
(1881)
“ Le Dieu de Schelling, tel qu'il est exposé dans le second volume du Journal de physique spéculative, paru en 1801, est l'identité absolue de l'esprit et de la matière, de la pensée et de la nature, de l'idéal et du réel ; il n'est pas la cause, du monde, mais le monde lui-même. La doctrine de Spinoza et la philosophie de la nature, telle que Schelling l'a exposée dans sa meilleure période, se confondent donc dans leur conception de la divinité; le système de l'identité absolue de la philosophie de la nature et le Dieu-Monde de Spinosa ne sont, essentiellement, qu'une seule et même chose. ”
