Maurice Gouget-Deslandres

Maurice Gouget-Deslandres Nouvelle législation de l'impôt et du crédit public… (1816)

Liquider promptement, assurer les intérêts à partir des époques où l'on aurait dû être payé ; payer le plus promptement qu'on peut le faire ; préférer à payer plus qu'à payer moins qu'on ne doit, ce sont là de véritables moyens d'économie; c'est élever le crédit de l'État; c'est faire délier par lui toutes les bourses ; c'est marcher à la prospérité, à la puissance et à la stabilité.
Source : Gallica

Maurice Gouget-Deslandres Fragmens d'un mémoire sur le système électoral en France… (1824)

Cependant, la loi nouvelle que l'on propose ne doit point changer le fond des choses : nous sommes régis par un gouvernement constitutionnel et représentatif ; ainsi, il nous faut des assemblées d'électeurs, puisqu'il faut former une Chambre de députés; mais il nous faut des électeurs attachés à la chose publique par des liens sociaux reconnus et garantis ; il nous faut des représentans qui ne soient pas nommés par des partis et par les passions ; il nous faut en majorité les hommes de la patrie, des lois et du trône : c'est la pierre philosopho-politique qu'il faut tâcher de trouver.
Source : Gallica

Maurice Gouget-Deslandres Nouvelle législation de l'impôt et du crédit public… (1816)

C'est ainsi que les capitalistes feront fructifier leurs trésors , et les rendront communs par une circulation qui se rattachera à leur prospérité. L'argent, il faut encore le répéter, ne vaudra jamais ni la terre, ni toute autre propriété ; parce que le signe ou la représentation de la chose n'a point et ne peut avoir les caractères de la chose. L'argent n'est qu'un signe de convention, et ne produit rien par lui-même.
La terre et l'industrie produisent tous les jours de nouvelles valeurs et de nouveaux capitaux : voilà ce qui doit leur mériter la préférence
Source : Gallica

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