Résumé

Antoine Calmon Histoire parlementaire des finances de la monarchie de Juillet… (1895-1899)

Heureusement le gouvernement de la France fut alors confié à un souverain habile, entouré d'hommes sages et modérés, non moins soucieux de l'honneur et de la dignité de la France que du maintien de la paix réclamé par ses vrais intérêts ; et par une rare bonne fortune, l'homme qui avait en 1814 et en 1815 raffermi le crédit en France, le baron Louis, fut de nouveau appelé au ministère des finances où sa présence et sa renommée furent un gage de sécurité pour le monde des affaires.
Source : Gallica

Antoine Calmon Histoire parlementaire des finances de la monarchie de Juillet… (1895-1899)

Le général Demarçay alla même jusqu'à dire que dans la façon dont les choses s'étaient passées, il y avait un abus criant, abus d'autant plus scandaleux qu'il concernait le traitement du chef de l'État, de celui qu'on avait appelé à tort la loi vivante, et que les payements faits à son profit constituaient une véritable concussion. M. Mauguinne fut pas moins acerbe, ni moins violent; les amis de la royauté, dit-il, défendaient bien mal son intérêt; ils en parlaient toujours comme ayant fait des sacrifices à la révolution de Juillet.
Source : Gallica

Antoine Calmon Histoire parlementaire des finances de la monarchie de Juillet… (1895-1899)

La loi sur la liste civile de 1814 avait aussi posé le principe de la dévolution et néanmoins le comte d'Artois, en prévision de son avènement plus ou moins prochain au trône, avait cru pouvoir disposer de tous ses biens en faveur de son fils cadet, le duc de Berry. Le duc d'Angoulême devenu dauphin ne s'était pas fait le moindre scrupule, pour échapper à toute dévolution, de faire des acquisitions d'immeubles à l'étranger. Le principe de la dévolution était un principe féodal en contradiction avec le droit moderne
Source : Gallica

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