Résumé

Rapport sur les comptes de la nation de l'année 1968 (1969)

Il n'en reste pas moins que la hausse des salaires, qui constituait le principal facteur d'aggravation des charges des entreprises, a pu être « épongée » par l'amélioration de la productivité et par les mesures
fiscales prises par les pouvoirs publics, de telle sorte que l'équilibre du compte d'exploitation des entreprises, compte tenu d'une hausse modérée des prix, est en moyenne peu différent, à la fin de l'année, de ce qu'il était dans les premiers mois de 1968. Bien entendu, il s'agit là d'un équilibre « moyen », qui peut masquer des différences très importantes entre les secteurs.
Source : Gallica

Rapport sur les comptes de la nation de l'année 1968 (1969)

Rappelons que dans la comptabilité nationale française, la notion de production est actuellement restreinte aux biens et services qui s'échangent sur le marché ou sont susceptibles de s'y échanger. Seules les entreprises et, d'une manière très limitée, les ménages sont considérés comme producteurs de biens et services. Les ventes des administrations et des institutions financières sont déduites de leur consommation brute pour obtenir leur consommation, aussi ces deux agents n'ont-ils ni compte de production, ni compte d'exploitation.
Source : Gallica

Rapport sur les comptes de la nation de l'année 1968 (1969)

Le compte d'exploitation décrit les opérations de répartition liées à l'activité courante de production (salaires, cotisations sociales, impôts indirects notamment) ; il n'existe que pour les entreprises et les ménages (1) . Il reprend, en ressources, la valeur ajoutée brute aux prix d'utilisation, (ou production intérieure brute pour l'ensemble de l'économie) , solde du compte de production. Il a lui-même pour solde le résultat brut d'exploitation.
Source : Gallica

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