Résumé

Corbie De l'amélioration de la classe ouvrière… (1848)

Il n'est pas rare de voir passer l'homme de la plus grande réserve, à une licence mesurée, qui lui fait aimer ce qu'il a rejeté jusqu'à tel jour, et qui lui fait comprendre que l'homme qui sait gagner l'argent doit aussi savoir le dépenser avec modération et réserve, afin de ne pas passer de l'extrême économie à l'extrême prodigalité.
Source : Gallica

Corbie De l'amélioration de la classe ouvrière… (1848)

La paix du coeur dont jouit celui qui a une fortune médiocre et capable de le mettre à l'abri des atteintes de la misère n'est-elle pas cent fois préférable à la soif de IVr qui tourmente et torture sans relâche?
Les richesses, qui sont plutôt pour l'homme un sujet déperdition qu'un moyen de salut, sont-elles préférables au repos, sans lequel il n'est pas donné à l'être vivant de passer ses jours en liberté et de vivre heureux?
Source : Gallica

Corbie De l'amélioration de la classe ouvrière… (1848)

Trois choses se sont présentées à mon esprit : la trop longue durée du travail, qui les use avant le temps; l'absence de toute relâche, si l'on excepte le chômage, et enfin, le surcroît de temps de labeur accordé le plus souvent aux uns au détriment intolérable des autres.
Rien ne devrait se faire dans le monde, et surtout dans un pays civilisé comme le nôtre; sans qu'il en résultât le plus grand bien possible pour le bien-être général, comme pour le bien-être particulier
Source : Gallica

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