Résumé

La république démocratique et sociale… (1849)

Le peuple pour eux , c'est eux-mêmes; l'égalité, c'est d'avoir un château et de bonnes rentes qui ne leur coûtent rien ; la fraternité, c'est de vous faire tendre les épaules et vous envoyer tuer sur la frontière; la liberté, c'est d'emprisonner ou guillotiner ceux qui les gênent et d'en prendre la place ; et quand ils sont bien repus, personne ne doit avoir faim. Quand je vous le dis, Yves, moi, votre beau-frère, moi de père en fils homme du peuple comme vous, moi au service du peuple depuis ma jeunesse, c'est que j'en suis sûr
Source : Gallica

La république démocratique et sociale… (1849)

Votre sociale est celle des ouvriers, dites-vous ? Mais la sociale que vous appelez maintenant la sociale des bourgeois, n'était-elle pas, quand on la fabriquait; appelée comme celle d'aujourd'hui la sociale des ouvriers, des carmagnoles, des sans-culottes même? Ceux qui poussent à la sociale d'aujourd'hui, qui en sont les chefs, ne sont-ce pas des bourgeois, des apprentis bourgeois comme ceux qui poussaient à la première?
Source : Gallica

La république démocratique et sociale… (1849)

MAÎTRE JEAN.
J'en conviens; mais jamais un seul son n'a suffi pour faire harmonie ; et il faut toujours se défier des sons aigres, des hommes sans conscience, qui vous éloignent de Dieu et de ses lois et sèment la zizanie entre les braves gens pour les perdre les uns par les autres. Il faut les fuir comme de mauvais citoyens et s'entendre, au contraire, avec les hommes de conscience , les vrais amis du peuple, et choisir parmi eux les plus capables pour en faire nos représentants.
Source : Gallica

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