Résumé

André Pezzani Écho de l'Assemblée nationale, étude des réformes politiques et sociales… (1848)

Nous voulons la souvraineté du peuple déléguée à l'Assemblée nationale, et nous n'admettons que ce seul pouvoir.
Point de président, point de commission executive indépendante de l'Assemblée. Comme il n'y a qu'au seul souverain, le peuple, il ne doit, selon nous y avoir qu'un seul pouvoir, celui de l'Assemblée.
Nous voulons enfin une éducation égalitaire, en un mot nous voulons une République démocratique et non pas une restauration déguisée d'un passé à jamais évanoui. La cause du peuple est impérissable, et par peuple j'entends tous les citoyens sans aucune exception.
Source : Gallica

André Pezzani Écho de l'Assemblée nationale, étude des réformes politiques et sociales… (1848)

Si le prolétaire a conquis sa dignité et sa personnalité, il a rencontré la misère.
En résumé, le travail et la concurrence ne sont pas libres parce que les prolétaires manquent du sol et du capital, éléments indispensables de la production.
Quand éclata la révolution de février, le peuple comprit, par un mouvement instinctif, que son sort devait changer, qu'une organisation plus conforme à la justice et à la fraternité sortirait d'un gouvernement réellement démocrate. Le temps était venu pour le socialisme de passer des théories à l'application, de la vie idéale à la pratique.
Source : Gallica

André Pezzani Écho de l'Assemblée nationale, étude des réformes politiques et sociales… (1848)

Le travail est la loi de l'humanité, aucune richesse n'est produite qu'à la sueur de notre front; la crainte de la misère, le souci du lendemain , le désir du bien-être sont les aiguillons nécessaires qui nous incitent à l'accomplissement de notre loi. Dès que chacun saura son existence assurée et comptera sur un traitement égal, le mobile le plus puissant de notre énergie créatrice sera irrévocablement détruit.
Source : Gallica

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