Résumé

La république expliquée par le père François… (1848)

En attendant, vous entendrez des gens vous parler, au nom de la patrie et de Dieu même ou de la Providence, de communisme, de socialisme, de république comme ceci ou comme cela, du retour de celui-ci ou de celui-là. Pour démêler le bien d'avec le mal, pour reconnaître l'homme hypocrite, imposteur et méchant, pesez tout la balance infaillible de l'Évangile. Il se trouvera des gens qui vous feront de grandes promesses , afficheront le plus grand amour pour le peuple
Source : Gallica

La république expliquée par le père François… (1848)

Quand vous leur aurez bien fait comprendre ce que c'est que la Liberté , l'Égalité, la Fraternité, nous verrons le bon accord revenir parmi nous , et notre commune , je l'espère, n'aura plus à déplorer de querelle comme celle de dimanche. Le nombre de ceux qui persisteront dans le mal est heureusement, chez nous comme partout, infiniment restreint. En se voyant en contradiction avec tous les honnêtes gens, ils finiront peut-être eux-mêmes par rougir de leurs pensées coupables et par y renoncer.
Source : Gallica

La république expliquée par le père François… (1848)

L. P. François. — Oh ! Monsieur, pour ajouter une page à l'histoire de France , il n'est pas besoin de déchirer toutes celles qui l'ont précédée; ce qui est bien, est bien sous la monarchie comme sous la république ; et si tous les nobles eussent été comme vous avant la première révolution, je ne crois pas qu'elle eût été ensanglantée par tant de crimes atroces. Mais dites-moi, Jacques, avez-vous d'autres raisons que celle du renversement d'un roi pour être joyeux de l'avènement de la république?
Source : Gallica

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