Corbie, De l'amélioration de la classe ouvrière… (1848)
“ La paix du coeur dont jouit celui qui a une fortune médiocre et capable de le mettre à l'abri des atteintes de la misère n'est-elle pas cent fois préférable à la soif de IVr qui tourmente et torture sans relâche? Les richesses, qui sont plutôt pour l'homme un sujet déperdition qu'un moyen de salut, sont-elles préférables au repos, sans lequel il n'est pas donné à l'être vivant de passer ses jours en liberté et de vivre heureux? ”
