Résumé

Corbie Traité sur l'amélioration du travail… (1848)

Un grand événement vient de s'accomplir : l'édifice social s'est écroulé sous le poids des destinées humaines; nul mortel n'a le droit de dire c'est moi l'auteur de ce bien ou de ce mal. Mais, Citoyens, tous ont le droit de travailler à la reconstruction d'un nouveau monument qui puisse , par sa bonne et durable perfection, abriter sagement tous les sujets de notre beau pays; rendre la sécurité a toutes les classes, en réformant les abus qui ruinent les sentiments et la dignité de l'ouvrier, comme celle du patron.
Source : Gallica

Corbie Traité sur l'amélioration du travail… (1848)

Le malheureux ouvrier ne devant jamais mourir de douleur à la porte des hospices, comme il arrive trop souvent, et notamment dans les plaies et fractures, ces sortes de maladies ne trouvant jamais une entière guérison à l'hospice.
Je vous le demande, Citoyens gouvernants, que peut faire un ouvrier sans moyens d'existence lorsqu'il est jeté dehors de l'hospice, marchant encore trois mois avec des béquilles après l'appareil levé de dessus sa fracture, c'est tuer le malheur convalescent, c'est un crime de lèse-humanité !
Source : Gallica

Corbie Traité sur l'amélioration du travail… (1848)

Ne devant pas abuser des forces de l'enfance et donner de l'éducation à la jeunesse, le maître ne fera travailler l'apprenti au-delà des heures adoptées par les ouvriers dans l'atelier où l'enfant sera en apprentissage; mais si le temps de travail y dépassait sept heures du soir l'été et six heures l'hiver, l'enfant ne pourra jamais être employé au-delà desdites heures, ayant besoin de sa soirée pour son instruction.
Source : Gallica

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